Mon fils s’est converti à l’Islam de Clara Sabinne

isl

Un titre évocateur sur le contenu du livre, ce n’est pas un roman, mais un témoignage.

Tout au long du livre, nous allons suivre le cheminement d’une mère, Clara,  pour accepter le choix de son fils. Elle est catholique, comme était son fils, Simon.

Au début, il y a la peur, par la découverte d’une religion qu’elle ne connaît pas. Elle décide d’affronter cette peur, en rencontrant des musulmans, de lire pour apprendre toutes les facettes de cette religion, pas celles diffusées par les médias.

Elle veut se faire son propre jugement. peu à peu des doutes l’assaillent, mais Simon est toujours là, prêt à l’écouter, à répondre à ses questions.

Elle décide d’écrire « un livre pour favoriser le plongeon dans la recherche de compréhension tolérante, un encouragement à s’ouvrir à l’inconnu et à maintenir un lien solide avec cet enfant qui choisit une autre route « .

Très beau témoignage de vie, à lire !

 

Mon fils s’est converti à l’Islam : Clara Sabinne

Editions : La Boîte à Pandore – Janvier 2014

ISBN:9782875570468

Existe en format numérique

 

 

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Le mot de Victor Hugo

Le mot

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! – Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas… –
Écoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille au plus mystérieux
De vos amis de coeur, ou, si vous l’aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu ;
Ce mot que vous croyez que l’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin.
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
– Au besoin, il prendrait des ailes, comme l’aigle ! –
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et caetera,
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l’individu dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l’homme en face,
Dit : – Me voilà ! je sors de la bouche d’un tel. –

Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Victor Hugo ( 1802-1885)

 

Vous pouvez retrouver cette poésie et d’autres sur le blog de Georges 2679