Le violon de Colette Guinard

LE VIOLON

Toi mon instrument à cordes
Tu es pour moi le plus harmonieux
Langoureuse est ta mélodie
Qui rend les êtres amoureux.

Tes sanglots, complainte d’une passion
Entraînent mon âme à l’unisson
Ton archet caresse sur tes cordes
Tes merveilleux sons et ses accords.

Où s’envolent tes notes de musique
Dans ta caisse de résonance, si magique
Telles ruissellent les larmes de mon cœur
Je pleure sur la fin de mon amour.

Alors que je voulais l’aimer pour toujours
Vibre encore le fleuve de mon bonheur
Grace à tes accords et tes sons
Tu es pour moi ce joli violon
Qui restera le plus beau de tous les altos.

Texte de Colette Guinard

Tedi Papavrami , violoniste et écrivain.

la malédiction du Stradivarius de Philippe Morane

Quand Anaïs de chez Librinova m’a proposé ce livre. Je n’ai pas hésité, j’ai accepté tout de suite avec plaisir. Je n’ai pas pris le temps de lire le synopsis. Dès réception du livre numérique, j’ai commencé ma lecture. Tout de suite j’ai été conquise.

Il est question de violon, de musique. L’auteur semble bien connaître ce domaine. Il parsème son roman de morceaux de musique.

Deux histoires vont se côtoyer et se réunir par la suite. D’un côté, nous avons Alicia, jeune violoniste virtuose qui se prépare pour un récital à New York. Mais avant de partir, elle est attendue en Suisse, où on va lui confier un violon particulier, un Stradivarius de 1721, le « Dei Conti ».

De l’autre côté, nous suivons un jeune homme, Tim qui recherche activement ce violon , ce Stradivarius, ayant appartenu à son grand-père. Il s’emballe quand il apprend la réapparition de ce violon-ci. Il le veut, le retrouver, il fera tout pour cela.

L’histoire nous entraînera dans un univers particulier, au temps de la guerre où les peuples s’affrontent, mais aussi où deux êtres partagent malgré leur différence l’amour de la musique.

Un incident va se produire à la fin du récital. A sa sortie, un homme attendait Alicia, il lui déroba le violon en neutralisant la personne qui l’accompagnait.

Tout est parfaitement  » orchestré ». Le violon sera -t-il retrouvé ? aura t-il sa place dans sa famille d’origine ? ou ira t-il ailleurs ? Vous saurez la fin de l’histoire en lisant ce livre.

J’ai aimé les notes de l’auteur sur le Stradivarius, sur sa fabrication.

Je ne peux finir qu’en musique :

Albanie, Fugue pour violon seul de Tedi Papavrami

Ce livre je l’ai lu, il y a quelques années. J’avais apprécié cette lecture. Tedi Papavrami nous raconte son histoire, mais en même temps celle de son pays, l’Albanie. Je n’avais pas écrit de critique de ce livre, mais je me rappelle ceci :

Son père , professeur de violon au conservatoire détecte que son fils est doué pour la musique. Il va le prendre en main d’une manière sévère.

Tedi Papavrami nous raconte comment fut sa vie de petit prodige, ses réflexions, son travail et aussi sa paresse. Son récit s’arrête à 16 ans.  Il nous fait écouter, par l’intermédiaire d’un flash code numérique à la fin de quelques chapitres, ses solos préférés joués par lui.

Pour compléter mes souvenirs, laissons l’auteur nous parler de son livre.

Ce livre finit mon mois de l’Europe de l’Est chez Eva, Patrice et Goran.