Envie de musique !

Nous sommes le 2 août, cela fait 30 ans que Michel Berger a disparu, mais toutes ses chansons ont toujours autant de succès

On ne peut pas évoquer Michel Berger sans penser à Starmania ,opéra rock crée par Michel Berger et Luc Plamondon,

Loin de mon ordinateur !

Cette semaine fut « loin de mon ordinateur « . J’avais programmé quelques billets afin de faire une coupure. Cela fait du bien de se « déconnecter » un peu …

Je suis allée écouter un groupe que je ne connaissais pas , Les Grandes bouches, groupe Toulousain

Issus des collectifs toulousains Motivés (Membres fondateurs du groupe Motivés et arrangeurs de la chanson titre de l’album) et 100 % Collègues ils ne sont que quatre, mais sonnent comme vingt.
Ce  »plus petit big band du monde” nous livre un chant polyphonique et militant à la vitalité contagieuse !

J’ai pu ensuite voir une drôle de machine déambuler dans les rues , La Batt Mobile de la Troupe Nomad Men

Des machines hautes en poésie, avec des mélanges de matériaux, mélange des cultures.

Look de vieux tracteurs, de vieilles bécanes ou d’insectes, elles évoquent un univers fantastique tout le droit sorti de bandes dessinées ou de films de science-fiction. 

Un subtil mélange d’acier rouillé, de dentelles, de couleurs et de lampes de grand-mère leur donnent tout leur charme et nous plongent dans le souvenir des intérieurs d’antan.

Ces machines à pédales hors du commun naissent dans l’atelier de la compagnie et prennent vie sous les yeux du public lors de nos prestations à travers l’Europe.( Source )

Le 14 juillet dans la soirée, une autre de ces machines était présentée.

Mois Anglais, Musique

Profitant que la Fée Électricité soit revenue , je vais publier mon billet « Musique  » pour cette quarantième année de la fête de la musique.

Elle sera anglaise dans le cadre de ce mois de Juin.

Le Mois Anglais, Musique

Le premier disque des Beatles sort le 5 octobre 1962,qui marque leur volonté de n’interpréter que des chansons qu’ils ont composées. Love Me Do, co-écrite par John Lennon et Paul McCartney et enregistrée en septembre 1962 aux studios Abbey Road de Londres.

Ravel de Jean Echenoz

Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu’en 1914, désireux de s’engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu’un pareil poids serait justement idéal pour l’aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d’ailleurs on l’exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l’affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C’est ainsi qu’on put voir un jour, descendant les Champs-Élysées, un énorme camion militaire contenant une petite forme en capote bleue trop grande agrippée tant bien que mal à un volant trop gros. Ce roman retrace les dix dernières années de la vie du compositeur français Maurice Ravel (1875-1937).

D’après ce qu’avait lu Jean Echenoz, Ravel était un homme très fermé, peu démonstratif. Il va en tracer un portrait romanesque d’un personnage réel. Il se concentre sur les dix dernières années de Ravel. Il a donc choisi de présenter à travers de petites anecdotes . Il est donc parti de la tournée américaine pour suivre Ravel jusqu’à la fin, en fait jusqu’à la toute fin. Il souhaite que le lecteur ressente comment était Ravel , ce qu’il a vécu. Tout commence par son départ aux Etats-Unis, qu’en retiendra Ravel que c’est un pays où l’on mange mal. Mais il y a aussi toutes les rencontres qu’il pourra y faire. Mais Ravel vieillit mal, parfois il ne se souvient plus, il ne sait plus même écrire son propre nom..

Jean Echenoz évoque une œuvre célèbre, le Boléro, qui n’en a pas entendu parler. il indique de quelle manière il a été crée. Ce Boléro eut un succès immédiat, sans que Ravel ne comprenne réellement pourquoi.

La lecture fut agréable, le livre est plein d’humour et de fantaisie, une bien agréable façon de découvrir la vie de Ravel.

Rien de tel que d’aller écouter ses œuvres, il n’y a pas que le Boléro. : Musique de chambre, musique orchestrale, œuvres pour piano :.

Ce roman entre dans le cadre du défi « Le Printemps des Artistes » proposé par Marie-Anne du blog  » La Bouche à Oreilles d’avril à juin 2022.

Musique sur l’eau de Albert Semain

Oh ! Écoute la symphonie ;
Rien n’est doux comme une agonie
Dans la musique indéfinie
Qu’exhale un lointain vaporeux ;

D’une langueur la nuit s’enivre,
Et notre cœur qu’elle délivre
Du monotone effort de vivre
Se meurt d’un trépas langoureux.


Glissons entre le ciel et l’onde,
Glissons sous la lune profonde ;
Toute mon âme, loin du monde,
S’est réfugiée en tes yeux,

Et je regarde tes prunelles
Se pâmer sous les chanterelles,
Comme deux fleurs surnaturelles
Sous un rayon mélodieux.

Oh ! écoute la symphonie ;
Rien n’est doux comme l’agonie
De la lèvre à la lèvre unie
Dans la musique indéfinie…

Albert Samain.

Extrait du recueil Au jardin de l’infante (1893).

Poète français né à Lille le 3 avril 1858 et décédé à Magny-les-Hameaux le 18 août 1900.

Une des originalités de Samain est l’utilisation du sonnet à quinze vers. Après sa mort, ses poésies sont réimprimées un nombre considérable de fois. De nombreux musiciens composent des mélodies sur ses textes, parmi lesquelles plusieurs chefs-d’œuvre, comme Ilda de Nadia Boulanger, Arpège de Gabriel Fauré, l’opéra Polyphème de Jean Cras ou La Maison du matin d’Adrien Rougier. Son œuvre a également inspiré le sculpteur Émile Joseph Nestor Carlier (1849-1927) qui réalise à partir de celle-ci La Danseuse au voile et Pannyre aux talons d’or, en 1914.

Gérard Souzay – Topic

… Faure (1950) ℗ 2000 Naxos Classical Archives Released on: 2000-01-01 Composer: Albert Samain Composer: Gabriel Faure .

Ce poème entre dans le cadre du défi « Le Printemps des Artistes » proposé par Marie-Anne du blog  » La Bouche à Oreilles d’avril à juin 2022.

Le mois Latino-Américain !

Notre voyage se continue au Mexique, le mercredi, jour des enfants !

Un ensemble de 26 chansons traditionnelles provenant de pays d’Amérique latine, et interprétées par des enfants et des adultes originaires de ces pays. Avec un code pour télécharger la version MP3 des comptines. Hoarau, Jean-Christophe (1953-….). Compositeur
Grosléziat, Chantal (19..-). Éditeur scientifique | Lopiz, Violeta (1980-….). Illustrateur
Edité par Didier Jeunesse – 2017

Un coloriage pour les enfants !

Cet oiseau est inspiré de l’art précolombien d’Amérique Centrale.

Retrouvez d’autres billets des pays d’Amérique latine chez Ingannmic

Le mois Latino-américain

Musique en Uruguay

Hymne National ;

l’Uruguay est une petite nation : un pays de grandes plaines et de pampas qu’aimait tant le poète français Jules Supervielle…

les premiers colons des Canaries accompagnés d’un Français, l’arrivée des esclaves noirs et la culture afro-uruguayenne toujours très vivace notamment grâce à la musique du Candombe. La France toujours présente depuis le XIXème siècle : les poètes Lautréamont, Laforgue et Supervielle sont nés en Uruguay, les compagnies théâtrales et lyrique venues de Paris sont très populaires. 

Dans son histoire bien tourmentée l’Uruguay a été soutenu par les communautés française, anglaise et italienne. Lors du siège de Montevideo par l’Argentine au XIXème siècle, le pays a pu compter sur la présence de Garibaldi ! Des luttes pour l’indépendance animées par les poèmes et « payadas » chantées par les gauchos avec une danse mythique, « La Media Caña », du nom des bottes à mi chevilles qu’ils portaient.

Aragon en musique !

Louis Aragon : Poète français né le 3 octobre 1897 à Neuilly-sur-Seine et mort le 24 décembre 1982 à Paris. « Fils illégitime d’une liaison entre Marguerite Toucas et Louis Andrieux, un homme politique relativement célèbre, toute son enfance se trouve marquée par le mensonge et la dissimulation. Pour sauver les apparences, sa mère se fait en effet passer pour sa sœur et sa grand-mère, pour sa mère adoptive, tandis que ses tantes deviennent ses sœurs et que son père devient un vague parrain, qui ne lui apprendra la vérité de sa naissance qu’avant son départ pour le front. Enfant précoce, il compose dès l’âge de six ans, dans l’atmosphère confinée d’une pension de famille où apparaissent de belles étrangères, de petits romans inspirés de Zola qu’il dicte à ses «sœurs» et dont il a publié plus tard l’un des volumes.

Après une brillante scolarité (il maîtrise en sixième le programme littéraire du baccalauréat) pendant laquelle il dévore tous les livres qu’il trouve, à commencer par Dickens (écrivain anglais), Tolstoï et Gorki (écrivains russes), il assiste à l’éclatement de la Première Guerre mondiale. Il échappe, de 1914 à 1916, à plusieurs vagues de départ pour le front et commence des études de médecine en 1915 tout en fréquentant assidûment la librairie d’Adrienne Monnier, grâce à laquelle il découvre Lautréamont, Apollinaire, Mallarmé, Rimbaud … Cela ne l’empêche pas de lire Barbusse, dont Le Feu (1916) fait sur lui une très forte impression.

Il est incorporé en 1917 et part pour le front où il rencontrera par hasard André Breton. Trois fois enseveli sous les bombes, Aragon survit cependant au conflit et se consacre avec une énergie décuplée à l’écriture, sous toutes ses formes : poétique avec Feu de Joie (1920), romanesque avec Anicet ou le Panorama, roman (1921). Il participe également à la création d’un mouvement artistique d’avant-garde (qu’on appellera le Dadaïsme) puis, à partir de 1924, à la naissance du Surréalisme qu’il sera le premier à théoriser avec Une vague de rêve (1924). Dès lors, sa dimension d’écrivain et de poète ne va cesser de s’accroître, notamment avec Le Paysan de Paris (1926), qui est un des sommets de la prose surréaliste de l’époque. Inscrit au Parti Communiste dès 1927, comme beaucoup de surréalistes (Breton, Eluard), Aragon se sépare peu à peu de ses amis qui refusent de se soumettre à la volonté d’un quelconque groupe et s’engage corps et âme dans la lutte politique.

Louis Aragon : Elsa et le journalisme

Il rencontre en 1928 un jeune écrivain russe, Elsa Triolet, dont il ne se séparera plus. Il devient simple journaliste à L’Humanité et entame une nouvelle carrière de romancier avec Les Cloches de Bâle (1934) qui raconte l’évolution de plusieurs personnages bourgeois (et notamment des femmes) vers le communisme. Sur le modèle de Balzac et de Zola, Aragon entame alors un grand cycle romanesque qu’il appelle Le Monde réel avec Les Beaux Quartiers (1936), Les Voyageurs de l’Impériale (1939, récemment adapté pour le cinéma), Aurélien (1944), et enfin Les Communistes (1949-1951) qu’il réécrira entièrement en 1966-67. Mais la « drôle de guerre » et surtout la défaite de juin 40, feront réapparaître une autre facette de l’écrivain, celle du poète, dont la production, à partir de Crève-cœur (1939) marquera toute la période de la Résistance française avec, notamment, Les Yeux d’Elsa (1942), Brocéliande (1942), Le Musée Grévin (1943) et La Diane Française (1944). Après la Libération, Aragon, célébré et puissant, poursuit son engagement politique et soutient sans ambiguïté et sans doute en connaissance de cause les dérives staliniennes du communisme. Après la mort de Staline (1953) et le rapport Krouchtchev (1956), qui dénonce les atrocités commises sous le régime précédent, Aragon traverse une véritable crise qui le mènera au bord du suicide et dont il ne sort qu’en se livrant entièrement à la direction d’un grand hebdomadaire littéraire, Les Lettres françaises. Deux grandes œuvres naîtront cependant de cette crise : Le roman inachevé (1956), autobiographie poétique immédiatement saluée comme un chef-d’œuvre par toute la critique et La Semaine Sainte (1958), gigantesque reconstitution mi-historique mi-romanesque d’un des derniers épisodes de la carrière napoléonienne.

Louis Aragon : La fin

À partir de ce double succès, la production poétique et romanesque d’Aragon ne va cesser de s’amplifier, en marge des modes du Nouveau Roman : avec Les poètes (1960), Le Fou d’Elsa (1963), La Mise à mort (1965), Blanche ou l’oubli (1967), Les Communistes (seconde version), Henri Matisse (1970), prodigieux roman où écriture et peinture se croisent et se rejoignent, et enfin Théâtre / roman (1971). Après la mort d’Elsa Triolet (1970), il poursuit comme il le peut ses activités politiques auprès de l’union de la gauche (il sera décoré par F. Mitterrand) et survit en changeant radicalement de style de vie et en affichant dans les médias ses relations homosexuelles, notamment avec Jean Ristat, lui-même écrivain et poète qui lui fermera les yeux le 24 décembre 1982. Sa mort sera suivie d’un concert étonnant de louanges et de cris de haine qui ne s’est guère estompé depuis. »

Source : Louis Aragon