Le Mois Anglais juin 2022, bilan

Album Enfant

Elmer

Art

Morning de P.Caulfield

Audio-livre

Mythos de Stephen Fry

Les dimanches gourmands

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An Apple crumble cake

Petits pois à la menthe

Summer pudding

Carré de porc – abricots secs et pruneaux

Musique

The Beatles

Adèle – Deep Purple

Poésie

John Keats

Williams Shakespeare

Helen Dunmore

Roman

Un amant

L’hôtel hanté

e

Le mois anglais est terminé ! A l’année prochaine !

Belles lectures estivales à tous !

Mois Anglais 2022, l’hôtel hanté de Williams Wilkie Collins

Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne… Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d’assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s’acharner ?

Je ne suis pas une adepte du roman fantastique, mais j’ai aimé le style de William Wilkie Collins/ Le roman débute par la visite d’une femme au cabinet du médecin Wybrow.

Qui est donc cette étrangère ? Le suspens commence, des personnages énigmatiques vont se succéder, le tout dans une ambiance victorienne.

La mystérieuse comtesse Narona, qui se situe quelque part entre l’aventurière, la veuve noire et la mante religieuse, aimante l’attention du lecteur.

Les personnages ont des apparences trompeuses, ils cachent tous des secrets . on évoque quelques éléments de leur passé qui nous permettent de comprendre les liens qu’ils entretiennent entre eux. Et grâce à ces nombreux détails, quand l’auteur entre dans le vif du sujet, on ne s’y attend pas du tout : la surprise est réellement totale car on avait presque oublié qu’il s’agissait d’un roman fantastique.

Une pièce de théâtre écrite par un des personnages révèle l’intrigue. Tout ceci a lieu à Venise. Le dénouement est surprenant.

Ce roman se lit bien.

William Wilkie Collins – L’Aube (15/06/2006) – 277 pages – EAN : 9782752602596


Mois Anglais 2022, Rendez-vous avec le mal de Julia Chapman

Quand Mme Shepherd vient voir Samson O’Brien à l’Agence de Recherche des Vallons, convaincue que quelqu’un essaie de la tuer, le détective privé pense avoir affaire à une vieille dame un peu sénile. Pourtant, après une série de curieux incidents à la maison de retraite de Fellside Court, il se demande s’il n’aurait pas dû prendre la chose un peu plus au sérieux… Alors que Noël approche, Samson se lance dans une enquête qui l’oblige à renouer avec les habitants de Bruncliffe, ceux-là mêmes qu’il a fuis une dizaine d’années auparavant et qui le traitent à présent comme un paria. Et qui mieux que la tempétueuse Delilah Metcalfe, propriétaire de l’Agence de Rencontre des Vallons, peut l’aider à regagner leur confiance ?

Après avoir lu le livre d’ Emilie Bronté, j’ai cherché à la médiathèque ce que je pourrais trouver, et mes yeux sont tombés sur ce livre.

Alice Shepherd se rend dans une agence de détective car elle est persuadée qu’il se passe de drôles de choses dans sa maison de retraite. Elle est persuadée qu’on veut l’assassiner…des objets disparaissent et reviennent comme par enchantement. Son discours est parfois incohérent. Mais Samson O’Brien n’y croit pas. Sansom O’Brien, qui dirige l’ Agence de Recherches des Vallons située à côté de l’ Agence de Rencontres des Vallons, dirigée par Delilah Metcalfe, va être sollicité par une charmante vieille dame. Madame Shepherd n’a plus toute sa tête

Il va quand même se renseigner, son père réside aussi dans ce lieu. Peu de temps après Madame Shepherd rencontre des problèmes cardiaques, elle succombe. Aucune autopsie n’est réalisée. Puis d’autres décès suivent …

D’autre part, un bélier disparaît, son propriétaire vient demander à Samson de s’en occuper.. Le métier de détective n’est pas de tout repos, entre la recherche de Ralph , le bélier reproducteur et les aventures de la maison de retraite où les rumeurs vont bon train, il n’y a pas de place pour l’ennui. Évidemment, Delilah ne sera pas de trop pour lui donner un coup de main…

L’enquête est bien menée, on trouve dans ce roman l’humour  » British  » de Julia Chapman. Certaines scènes sont drôles. L’auteur nous invite à la suivre dans ses écrits, qui peuvent nous détourner du véritable auteur des faits.

Ce fut un moment de lecture agréable, c’est un polar tout simple. L’étude des personnages est intéressante.

Rendez-vous avec le mal – Julia Chapman – Éditions de La Loupe – 340 pages – ISBN : 9782848689784

Le Mois Anglais, Wild strawberries de Helen Dunmore

Wild strawberries

What I get I bring home to you:
a dark handful, sweet-edged,
dissolving in one mouthful.

I bother to bring them for you
though they’re so quickly over,
pulpless, sliding to juice

a grainy rub on the tongue 
and the taste’s gone. If you remember
we were in the woods at wild strawberry time

and I was making a basket of dockleaves
to hold what you’d picked, 
but the cold leaves unplaited themselves

and slid apart, and again unplaited themselves
until I gave up and ate wil strawberries
out of your hands for sweetness.

I lipped at your palm –
the little salt edge there,
the tang of money you’d handled.

As we stayed in the wood, hidden,
we heard the sound system below us
calling the winners at Chepstow,
faint as the breeze turned.

The sun came out on us, the shade blotches
went hazel : we heard names
bubble like stock-doves over the woods

as jockeys in stained silks gentled
those sweat-dark, shuddering horses
down to the walk

from Out of the Blue, New & Selected Poems (Bloodaxe Books, 2001), © Helen Dunmore 2001

Helen Dunmore, née le 12 décembre 1952 à Beverley (Royaume-Uni) et morte le 5 juin 2017 à Bristol (Royaume-Uni), est une écrivaine britannique.


Le Mois Anglais 2022, Gourmandises

Les dimanches seront consacrés à la cuisine en se mettant aux fourneaux ou en parlant de livres, films ou séries en rapport avec la cuisine, pour faire écho aux beaux challenges des Gourmandises de Syl reprises maintenant par Isabelle (cuisine)

Une recette toujours extraite du livre de cuisine : Simply British

Carré de porc aux abricots et aux pruneaux :

Pour 6 personnes ;

1,5 kg de rôti de porc désossé – 150 g d’abricots secs – 150 g de pruneaux dénoyautés – 1 gousse d’ail, du thym séché – 100g de beurre ramolli – 30cl de cidre – sel- poivre moulu.

Préchauffez le four à 180 ° ( th 6)

Pratiquez un trou au milieu du rôti et y placer les fruits secs en alternant les abricots et les pruneaux. Faites des petites incisions sur le dessus du rôti et y placer l’ail émincé. Frottez le rôti avec du sel, du poivre, du thym, et de beurre. Mettre la viande dans un plat et arrosez de cidre.

Enfournez pendant une heure trente en arrosant souvent avec le jus. Quand la viande est cuite, sortez la du four et laissez la 10 minutes sous du papier d’aluminium . Ensuite découpez -là en tranche et servez la .

Si vous êtes plus nombreux, vous pouvez faire cuire votre viande autrement. Les photos que je présente, sont personnelles, et ont été prises lors d’un repas de jumelage en Angleterre.

c’était très bon, c’était un cochon de lait, cuit d’une manière autre que nos barbecues français. La braise est au-dessus.

Bon dimanche !!!

Mois Anglais, Musique

Profitant que la Fée Électricité soit revenue , je vais publier mon billet « Musique  » pour cette quarantième année de la fête de la musique.

Elle sera anglaise dans le cadre de ce mois de Juin.

Le Mois Anglais, « Sonnet 116 » de William Shakespeare

Moins connue que son œuvre dramaturgique, l’œuvre poétique de William Shakespeare recèle des trésors méconnus du grand public. Comme le « sonnet 116 » mis à l’honneur dans le roman classique de Jane Austen « Sense and Sensibility ».

Let me not to the marriage of true minds
Admit impediments. Love is not love
Which alters when it alteration finds,
Or bends with the remover to remove.
O no! it is an ever-fixed mark
That looks on tempests and is never shaken;
It is the star to every wand’ring bark,
Whose worth’s unknown, although his height be taken.
Love’s not Time’s fool, though rosy lips and cheeks
Within his bending sickle’s compass come;
Love alters not with his brief hours and weeks,
But bears it out even to the edge of doom.
If this be error and upon me prov’d,
I never writ, nor no man ever lov’d.

Poète et dramaturge anglais (1564-1616) auteur d’une des plus grandes œuvres de la littérature universelle.
William Shakespeare, baptisé le 26 avril 1564 à Stratford-upon-Avon et mort le 23 avril 1616 (3 mai 1616 dans le calendrier grégorien) dans la même ville, est considéré comme l’un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine. ( source Dicocitations )

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Le Mois Anglais 2022, Gourmandises

Les dimanches seront consacrés à la cuisine en se mettant aux fourneaux ou en parlant de livres, films ou séries en rapport avec la cuisine, pour faire écho aux beaux challenges des Gourmandises de Syl reprises maintenant par Isabelle (cuisine)

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Une recette extraite de ce livre-là.

Summer pudding :

Un grand classique qui utilise les fruits rouges de l’été.

Pour 6 personnes ; 400g de pain brioché – 1/2 litre de coulis de cassis – 250 g de fraises équeutées – 75 g de mûres – 75g de myrtilles – 1 cuillère à soupe de sucre en poudre – 125 g de framboise ( pour le service ) quelques feuilles de menthe – 20cl de crème fraîche ou de glace à la vanille. – 6 ramequins ou moules individuels – papier sulfurisé .

Préparez les fruits et les saupoudrez de sucre.

Placez un rond de papier sulfurisé au fond de chaque ramequin .

Retirez la croûte de la brioche et coupez la en tranches de 1 cm. Découpez 18 ronds de même diamètre que les ramequins dans les tranches de brioche.

Trempez délicatement dans le coulis de cassis, une rondelle de brioche. Celle-ci doit être légèrement imbibée. Déposez quelques fruits puis un peu de coulis, continuez avec une tranche de brioche imbibée, puis des fruits. Alternez jusqu’à ce que vous ayez trois couches de brioches et deux couches de fruits. Pressez légèrement.

Préparez les autres ramequins ainsi. Réservez au frais toute la nuit.

Au moment de servir, renversez le contenu des ramequins sur des assiettes. Décorez avec quelques gouttes de coulis, des framboises , de la menthe et soit de la crème fouettée en chantilly ou de la glace à la vanille.

Bon appétit et Bon dimanche !

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Le Mois Anglais, Art

Dans le cadre du mois anglais de juin 2022, ce jour est dédié à l’ ART.

Patrick Caulfield est un peintre et un graveur anglais lié au Pop art et connu pour ses images audacieuses créées dans un style graphique unique. Utilisant des références au photoréalisme, ses peintures se caractérisent par des aplats de couleurs et des contours noirs rappelant ceux de la caricature et créant une ambiguïté entre le réel et l’illusion. Il est né le 29 janvier 1936 à Acton en Angleterre et étudie à la Chelsea School Art et au Royal College of Art aux côtés de David Hockney et Allen Jones. En 1964, il fait partie de l’exposition « New Generation » organisée à la Whitechapel Gallery de Londres et, l’année suivante, il est l’un des quatre artistes à représenter la Grande-Bretagne à la Biennale de Paris où il reçoit le Prix des Jeunes Artistes. En 1987, il est nominé pour le prix Turner pour son exposition intitulée « The Artist’s Eye ». Il est également récompensé du prix de peinture Jerwood en 1995 et est fait membre de l’Ordre de l’Empire britannique en 1996. Caulfield est au cœur d’une grande rétrospective à la galerie Hayward de Londres en 1999. Il meurt le 29 septembre 2005 à Londres en Angleterre. ‘(Source – Artnet)

Ces quatre peintures sont successivement : Interior ; Morning – Evening – Noon – Night .

Les demoiselles d’ Avignon vues de derrière –

This new screenprint is a play on Picasso’s famously confrontational painting depicting prostitutes, Les Demoiselles d’Avignon, which marked the beginning of Cubism. Caulfield has reversed Picasso’s image so that instead of viewing the women frontally, we peer at them from behind. The reversal of this image is both a visual pun on the printing process, which reverses the original design, and a verbal pun on the French word derrière, which means rear end.

Le Mois Anglais, Ode to a Nightingale de John Keats

John Keats est un des poètes anglais les plus importants de sa génération. Son poème anglais « Ode to a nightingale » a été immédiatement admiré par ses contemporains.

My heart aches, and a drowsy numbness pains

         My sense, as though of hemlock I had drunk,

Or emptied some dull opiate to the drains

         One minute past, and Lethe-wards had sunk:

‘Tis not through envy of thy happy lot,

         But being too happy in thine happiness,—

                That thou, light-winged Dryad of the trees

                        In some melodious plot

         Of beechen green, and shadows numberless,

                Singest of summer in full-throated ease.

O, for a draught of vintage! that hath been

         Cool’d a long age in the deep-delved earth,

Tasting of Flora and the country green,

         Dance, and Provençal song, and sunburnt mirth!

O for a beaker full of the warm South,

         Full of the true, the blushful Hippocrene,

                With beaded bubbles winking at the brim,

                        And purple-stained mouth;

         That I might drink, and leave the world unseen,

                And with thee fade away into the forest dim:

Fade far away, dissolve, and quite forget

         What thou among the leaves hast never known,

The weariness, the fever, and the fret

         Here, where men sit and hear each other groan;

Where palsy shakes a few, sad, last gray hairs,

         Where youth grows pale, and spectre-thin, and dies;

                Where but to think is to be full of sorrow

                        And leaden-eyed despairs,

         Where Beauty cannot keep her lustrous eyes,

                Or new Love pine at them beyond to-morrow.

Away! away! for I will fly to thee,

         Not charioted by Bacchus and his pards,

But on the viewless wings of Poesy,

         Though the dull brain perplexes and retards:

Already with thee! tender is the night,

         And haply the Queen-Moon is on her throne,

                Cluster’d around by all her starry Fays;

                        But here there is no light,

         Save what from heaven is with the breezes blown

                Through verdurous glooms and winding mossy ways.

I cannot see what flowers are at my feet,

         Nor what soft incense hangs upon the boughs,

But, in embalmed darkness, guess each sweet

         Wherewith the seasonable month endows

The grass, the thicket, and the fruit-tree wild;

         White hawthorn, and the pastoral eglantine;

                Fast fading violets cover’d up in leaves;

                        And mid-May’s eldest child,

         The coming musk-rose, full of dewy wine,

                The murmurous haunt of flies on summer eves.

Darkling I listen; and, for many a time

         I have been half in love with easeful Death,

Call’d him soft names in many a mused rhyme,

         To take into the air my quiet breath;

                Now more than ever seems it rich to die,

         To cease upon the midnight with no pain,

                While thou art pouring forth thy soul abroad

                        In such an ecstasy!

         Still wouldst thou sing, and I have ears in vain—

                   To thy high requiem become a sod.

Thou wast not born for death, immortal Bird!

         No hungry generations tread thee down;

The voice I hear this passing night was heard

         In ancient days by emperor and clown:

Perhaps the self-same song that found a path

         Through the sad heart of Ruth, when, sick for home,

                She stood in tears amid the alien corn;

                        The same that oft-times hath

         Charm’d magic casements, opening on the foam

                Of perilous seas, in faery lands forlorn.

Forlorn! the very word is like a bell

         To toll me back from thee to my sole self!

Adieu! the fancy cannot cheat so well

         As she is fam’d to do, deceiving elf.

Adieu! adieu! thy plaintive anthem fades

         Past the near meadows, over the still stream,

                Up the hill-side; and now ’tis buried deep

                        In the next valley-glades:

         Was it a vision, or a waking dream?

                Fled is that music:—Do I wake or sleep?

John Keats was born in London on 31 October 1795, the eldest of Thomas and Frances Jennings Keats’s four children. He published only fifty-four poems, in three slim volumes and a few magazines. ( source – Poetry Foundation )