Archives

Le ciel n’existe pas de Inés Fernandez Moreno

Synopsis ;

Cala mène à Buenos Aires une vie de bohème quand elle n’a pas à s’occuper de sa mère despotique. Une seule personne trouve grâce aux yeux de la vieille femme acariâtre : Sabrina, l’aide qu’elle vient de recruter. Mais celle-ci la vole et disparaît en abandonnant son enfant.
Cala erre à la recherche de Sabrina à travers cette ville paradoxale où cohabitent légèreté et dénuement. Elle découvre un monde violent, qu’elle devinait mais dont elle ne soupçonnait pas l’ampleur, celui de la traite des femmes, de la drogue et de la mafia. Au gré de cette quête, elle recroisera aussi le premier homme qu’elle a aimé.

Un voyage en Argentine me tentait, comme lecture pour mon début de vacances. J’ai trouvé un pays violent, L’auteur évoque la violence faîte aux femmes, les problèmes liés à la drogue.
L’histoire est lente, j’ai trouvé que l’auteur s’attardait sur des faits non essentiels à la suite du récit.
J’ai malgré tout fini le livre, mais je m’attendais à une autre fiction.

Merci à NetGalley et aux éditions Lattés pour l’envoi de ce livre.

Genre : Roman étranger

Éditeur : JC Lattès
Parution : 06 septembre 2017
Prix editeur : 20€0
Pages : 300
ISBN : 9782709656894
Publicités

Summer de Monica Sabolo

Je remercie NetGalley et les Editions JC Lattés pour ce partenariat .

 

Summer

Monica Sabolo 

JC Lattés

Littérature Générale

Publication : 2 août 2017

 

 

Dans mes rêves, il y a toujours le lac .

Summer , prénom d’une jeune fille qui un jour, sur les bords du lac Léman disparaît. Où est-elle ? que lui est-il arrivé ? Sa famille ne sait pas ,  les recherches de la police restent vaines.

Comment vit-on avec l’absence de sa sœur, Benjamin ne vit plus. Cette disparition le hante. Il est suivi par un psychiatre, il se remémore la vie avec elle. Comment peut-on survivre à un tel bouleversement ?

Un roman  met en scène la vision d’un adolescent face à la perte de sa sœur.

L’auteur place en avant la non-communication de la famille, les secrets cachés, et ensuite les informations non dévoilées. Une oeuvre poignante, où les questions se multiplient, et le mal être de Benjamin dérange.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire, car je ne m’attendais pas à ce contenu. Puis peu à peu des éléments  nouveaux m’ont incitée à poursuivre ma lecture. Un revirement de situation permet de finir le livre sur une note positive.

Ce livre, je l’ai lu en numérique. Il sortira en août 2017.

Monica Sabolo, née en 1971, est française, d’origine italienne. Elle est journaliste.

Norma de Sofi Oksanen

Synopsis :

Le corps d’Anita Ross vient d’être retrouvé dans le métro de Helsinki. Les témoins sont unanimes : elle s’est jetée sur les rails.
Norma, sa fille unique, refuse d’y croire. Anita ne l’aurait jamais laissée seule avec son secret : ses cheveux sont vivants, ils ressentent des émotions, s’animent et poussent si vite qu’elle est obligée de les couper plusieurs fois par jour.
Prête à tout pour connaître la vérité, Norma décide de retracer les derniers jours de sa mère, allant jusqu’à se faire embaucher dans le salon de coiffure où elle travaillait. Ses découvertes font resurgir un passé trouble qui n’est pas sans susciter l’attention d’un puissant clan de la mafia locale…

 

C’est le troisième livre de Sofi Oksanen, que je lis. J’ai choisi ce livre en espérant retrouver cet auteur dans un nouvel opus. Je dois dire que je n’ai pas « adhéré » à ce livre. Le sujet me plaisait, mais non, le portrait tracé par l’auteur de plusieurs femmes, mélangeant des thèmes.

Cette fois ci nous sommes dans un roman qui est aussi le portrait de plusieurs femmes. Norma vient de perdre sa mère qui s’est jetée, un matin sous les rails du métro. Elle va chercher à comprendre les raisons de son geste. Norma présente une particularité, ses cheveux poussent très vite . Ce handicap est héréditaire. L’auteur nous entraîne dans un trafic de cheveux, mais aussi d’utérus, tous les trafics sont mélangés.

Je dois dire que je me suis sentie perdue . Je suis allée au bout de cette lecture.

Je remercie NetGalley et les Editions Stock d’avoir accepté ma demande.

Norma – Sofi Oksanen  – Editions Stock – 15/03/2017

Je l’ai lu en format numérique.

La prunelle de ses yeux de Ingrid Desjours

J’ai découvert avec ce livre l’écriture d’ Ingrid Desjours, je ne connaissais pas du tout cet auteur.

Un homme, Gabriel souffre de cécité de conversion, suite à un choc psychologique, il  est devenu aveugle. Le choc fut la mort de son unique fils, mort inexpliquée . Victor était dans une école d’élites. Il voulait dénoncer les pratiques de celle-ci. Il souhaite retrouver ceux qui lui ont donné la mort. Il va partir en quête, tout d’abord d’une jeune fille, Maya, amie de son fils.

Maya est partie en Irlande, certains la croient morte, mais Gabriel va la retrouver.

« Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres. »

L’histoire oscille avec des faits se passant en 2003 et 2016. Une polyphonie , suivant les années se succède.

je ne vais pas dévoiler la suite de l’histoire.

La plume d’Ingrid Desjours nous entraîne dans les méandres de l âme humaine.

A ce sujet, elle nous rappelle l’expérience de  Milgram, expérience de psychologie sociale très connue. En effet, ce roman montre de quelle manière, sous l’autorité d’un meneur, un tiers peut exécuter des horreurs. Si cette expérience est critiquable sur certains points, elle a pour but de comprendre les mécanismes de la soumission.

Ce thriller captivant parvient à nous faire comprendre le drame  vécu  par Gabriel . On ne parle pas d’un policier qui enquête mais d’un père qui souffre et veut savoir.

Thriller psychologique très fort et intense que je recommande vivement.

La prunelle de ses yeux – Ingrid Desjours – Robert Laffont – Collection La Bête Noire –  Pages : 320 –

ISBN : 978-2221145968 – Prix : 20,00 € – octobre 2016

Je l’ai lu en livre numérique, emprunté sur la Boite Numérique.

Je retiendrai une musique dans le livre et un poète Libanais.

Je continue le challenge de Sharon

Kaboul express de Cédric Bannel

Je remercie NetGalley et  les Editions Robert Laffont d’avoir accepté ma sollicitation.

« Kaboul Express est le nom donné au réseau afghan de DAECH qui permet à l’Etat islamique d’importer en Syrie et en Irak des combattants expérimentés en provenance du Khorasan, territoire comportant notamment l’Afghanistan et les zones tribales du Pakistan. »

L’univers de Cédric Bannel ,je le connais, j’ai  déjà lu « l’homme de Kaboul » et » B.A.A.D ». C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Oussama Kandar, chef de la Crim à Kaboul et Nicole Laguna, commissaire parisienne de la DGSI.

Lors d’une enquête, Oussama Kandar découvre sur une scène de crime, un plan de Paris, ainsi que plusieurs papiers,  d’une langue inconnue se présentant comme des signes écrits à l’envers. Il va alors envoyer tout cela à Nicole afin qu’elle fasse faire une expertise.

Une enquête à grande vitesse se déploie, le temps est compté. Les papiers sont décryptés, il s’agit de calculs arithmétiques, à la manière de Léonard de Vinci. Quelle personne est capable de formuler de tels calculs? L’enquête est lancée, en Afghanistan et ailleurs, dans toute l’Europe afin de stopper des kamikases,qui veulent atteindre Paris, et mettre leur plan à exécution. L’auteur de ces écrits est un jeune surdoué, Zwak, qui n’a qu’une ambition, se venger.  Ce jeune , est un jeune autiste, qui semble dénué d’émotions. Les occidentaux ont tué son père et son grand-père, un 2 mai. Alors, lui , exécutera son plan diabolique ce jour.

Cedric Bannel connait bien l’Afghanistan. Il nous apporte des notions de compréhension , face à ce pays où les hommes ont peur d’être assassinés par les bombes de la coalition, les djihadistes, ou par les combattants étrangers.

J’ai passé un bon moment de lecture avec cette fiction, pour comprendre un peu plus ce pays où les enjeux se jouent chaque jour. Où le peuple pour survivre, est prêt à tout, vendre de la drogue, ou même tué, pour un semblant de vie normale.

Kaboul Express – Cedric Bannel – Editions Laffont – collection : La Bête Noire- Mars 2017 –

Je l’ai lu en version numérique.

Je continue le challenge proposé par Sharon

 

 

 

Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Ce n’est pas le premier livre de cet auteur que je lis, celui-ci nous entraîne en France et non pas à l’étranger , comme dans   » Bérézina ou dans les forêts de Sibérie ». L’auteur se « ressource » et réapprend à marcher.

Sylvain Tesson, le baroudeur, le spécialiste de l’escalade a chuté  d’une hauteur de  huit mètres en août 2014. Miraculé, il s’en sort, mais très amoché, physiquement et moralement » Je regretterais longtemps cette chute parce que je disposais jusqu’alors d’une machine physique qui m’autorisait à vivre en surchauffe. » Il décide alors de prendre sa rééducation en main, et de pratiquer la marche à pied. « Quatre mois plus tard, j’étais dehors, bancal, le corps en peine, avec le sang d’un autre dans les veines,le crâne enfoncé, le ventre paralysé, les poumons cicatrisés, la colonne clouée de vis et le visage difforme. La vie allait swinguer »

Il se fixe un trajet, partir du Mercantour jusqu’à la pointe la plus septentrionale du Cotentin. Il parcourt la France du 24 août 2015 au 8 novembre 2015. Il  emprunte des chemins marqués de petits traits noirs sur les cartes IGN, des « chemins noirs » qui « dessinaient le souvenir de la France Piétonne, le réseau d’un pays anciennement paysan ». . Tesson raconte la flore d’une région à l’autre, les changements géologiques. Le voyage à pied est une bonne leçon de géographie.

Ces chemins noirs sont porteurs d’interrogations, de réflexions, de pensées sur le monde actuel. Ce voyage est un voyage intérieur . Sur ces chemins il fait de belles rencontres, de gens simples . Il chemine aussi avec des amis.

Si vous aimez découvrir la France autrement et réfléchir aux sujets évoquée par Sylvain Tesson, je vous recommande ce livre.

Sur les chemins noirs – Sylvain Tesson,  Gallimard, 146 pages.

Je l’ai lu en format numérique.

 

La voleuse de robes de Nathalie Meg Evans

Un voyage s’annonce dans un monde, mais pas dans n’importe quel monde, celui de la mode, des grands couturiers. La jeune Alix est passionnée, nous sommes à l’époque des belles toilettes des années 1930, sous un fond de guerre civile espagnole, mais aussi dans un climat de tension permanente entre les différents sujets.

Alix doit retrouver du travail,  licenciée de son premier travail. Elle aime la mode, gràce à son ami Paul, elle va intégrer l’équipe du grand Javier, maître de la mode. Elle ne sera qu’une petite main, des travaux d’aiguilles harassant pour cette jeune Alix. Elle accepte toute proposition, même malhonnête afin de gagner de l’argent pour subvenir aux besoins de sa « mémé ». Elle va reproduire les dessins de Javier, afin par l’intermédiaire de Paul de les revendre.

Nous suivons pas à pas la vie d’ Alix, avec ses joies, ses peines, ses désillusions. Sa vie amoureuse est tumultueuse. Les événements du l’époque sont bien retransmis.

Je me suis attachée au personnage d’ Alix, aux robes qu’elle dessine, aux tissus qu’elle imagine, à cette époque des années 1930, si  détaillées par l’auteur Nathalie Meg Evans . Son écriture est fluide. J’ai quitté son univers avec regret, peut-être pourrait-il y avoir une suite sur le devenir d’ Alix et sur tous les non-dits ?

Je remercie NetGalley et  Nil Editions  d’avoir répondu à ma sollicitation.

La voleuse de robes- Nathalie Meg Evans – Editions Nil – 9 février 2017. 

ISBN-13: 978-2841119288

Ce livre , je l’ai lu au format numérique. Il existe aussi en version papier.