Soudain, seuls de Isabelle Autissier

Merci à NetGalley et à Audiolib pour ce partenariat.

Un voyage aux confins du monde, ils ont choisi, ils partent tous les deux, Louise et Ludovic. Ils ont décidé de s’éloigner du monde contemporain pour vivre SEULS, pendant une année. Cela sera sur un bateau, sur des mers peu fréquentées. Ils accosteront sur l’île de Stromness, qui se situe dans l’hémisphère sud, entre la Patagonie et le Cap Horn. Sur cette île se trouve une ancienne base baleinière désormais protégée et interdite dont quelques missions scientifiques sont encore les seules et rares hôtes.

Louise et Ludovic se disent qu’ils peuvent y séjourner une nuit, et ensuite ils repartiront. L’île est envahie de manchots, d’éléphants de mer et de rats. Ils ont envie de randonner . Ils y passent donc la nuit, et le lendemain, les vents se sont déchaînés pendant la nuit, leur bateau a disparu. Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Ils vont devoir « se battre  » contre les éléments de la nature. Ils vont devoir « survivre », sans vivres, sans radio, sans vêtements que ceux qu’ils portent. Ils se dévoilent , ils s’affrontent face à cette situation.

J’ai écouté avec bonheur ce roman lu par Elisabeth Ventura. Elle a su transmettre les émotions décrites par Isabelle Autissier. L’auteur nous a montré l’évolution psychologique des deux individus, que doit-on faire dans une telle situation? Au fil des jours, la situation climatique s’aggrave, des secours sont peu probables, et que les vivres alimentaires se tarissent. Doit-on survivre à deux ? ou seul ?

Je dois dire que j’ai écouté ce livre en peu de temps, et j’ai pris le temps de me poser avant d’écrire cette critique. Je ne suis pas ressortie indemne d’un tel récit. Ce n’est pas qu’un simple roman d’aventures, puisque dans la dernière partie, des interrogations subsistent et interrogent les personnes de leur entourage.

Publication 7 juil. 2021 – l’Audiolib –

Ce livre existe en format papier :

Soudain seuls- I.Autissier – Éditeur Stock – ISBN : 978-2234077430 – Parution – 06/05/2015 – Pagination -252

Éditeur : Livre de Poche – ISBN : 978-2253098997 – Parution – 09/11/2016 – Pagination -224

Quatrième de couverture :

Un couple de trentenaires partis faire le tour du monde.
Une île déserte, entre la Patagonie et le cap Horn.
Une nature rêvée, sauvage, qui vire au cauchemar.
Un homme et une femme amoureux, qui se retrouvent, soudain, seuls.
Leurs nouveaux compagnons : des manchots, des otaries, des éléphants de mer et des rats.
Comment lutter contre la faim et l’épuisement ? Et si on survit, comment revenir chez les hommes ?
Un roman où l’on voyage dans des conditions extrêmes, où l’on frissonne pour ces deux Robinson modernes. Une histoire bouleversante.

Anne, la maison aux pignons verts de Lucy-Maud Montgomery

Merci à NetGalley et les éditions VOolume pour ce partenariat.

Ce fut une première expérience avec un livre audio, la lecture est assurée par Emilie Moget. J’ai apprécié cette lecture. L’écoute est très agréable. Je me suis laissée porter par cette voix, qui transmet bien les émotions de cet univers.

Ce livre est un classique de la littérature canadienne, qui s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux jeunes.

Anne arrive à la maison des pignons verts, Elle est orpheline. Mathew et Marilla, frère et soeur, vivent aux Pignons verts sur l’île du Prince-Edouard (Canada),, ils ont demandé à adopter un garçon. Quand Mathew arrive à la gare, c’est une petite fille qui attend sur le quai . Anne a onze ans, elle a une chevelure flamboyante. Mathew ne peut pas la laisser sur place, il la ramène à la maison.

La petite Anne n’est pas une enfant comme les autres, elle va s’adapter à la vie rurale. Elle rêve, elle parle beaucoup toute seule, son imagination est fertile.. Sa joie de vivre va conquérir le cœur de Marilla et Mathew.

Une enfance qui débute dans le drame (Anne est orpheline et longtemps jugée laide en raison de ses cheveux roux) et qui s’idéalise au fur et à mesure qu’Anne grandit et conquiert les cœurs de ceux qui l’entourent. Anne est intrépide, mais charmera presque tout le monde, elle est pétillante de vie.

Marilla se montra sévère avec Anne, mais au fond de son cœur, elle ne peut plus se passer de cet enfant.

La voix d’Emilie Moget retransmet bien les évocations de l’auteur, la vie qui se passe dans ce petit coin de Canada.

Anne… la maison aux pignons verts (titre original : Anne of Green Gables) est un roman écrit en 1908 par l’auteure canadienne Lucy Maud Montgomery. En Suisse, il est paru pour la première fois en 1925 sous le titre Anne, ou les Illusions heureuses ; en France, en 1964 chez Hachette dans la collection Bibliothèque verte sous le titre Anne et le bonheur ; au Québec, en 1986.

Lucy Maud Montgomery est une romancière canadienne de nouvelles et romans pour la jeunesse se déroulant généralement sur l’Île-du-Prince-Édouard, au Canada, dont le plus célèbre est Anne… la maison aux pignons verts.
Elle suit une formation à Charlottetown pour devenir enseignante et, de 1895 à 1896, elle étudie la littérature à l’Université Dalhousie à Halifax, Nouvelle-Écosse. À dix-sept ans, elle rédige pour les journaux locaux d’Halifax, Chronicle et Echo. Peu après, elle rejoint son père en Saskatchewan pendant un moment et retourne finalement sur l’île-du-Prince-Édouard.

Après plusieurs emplois dans différentes écoles sur l’île, elle retourne à Cavendish où elle vit avec sa grand-mère devenue veuve. C’est pendant cette période qu’elle trouve l’inspiration et qu’elle rédige ses livres. En 1911, peu après la mort de sa grand-mère, elle épouse le révérend Ewan Macdonald, pasteur presbytérien, et s’installe en Ontario, où son mari obtient un poste de pasteur à l’église presbytérienne Saint-Paul à Leaksdale.
C’est dans ce presbytère qu’elle rédige onze livres. Cette maison est par la suite vendue et est devenue un musée (Lucy Maud Montgomery Leaskdale Manse Museum).

Elle connaît un succès international avec Anne… la maison aux pignons verts, paru en 1908, et qui a été traduit en seize langues. De ce roman qui s’adresse à toute la famille, ont été tirées plusieurs adaptations audiovisuelles. Celles-ci, très populaires dans le monde anglo-saxon, ont permis à Montgomery d’écrire d’autres livres sans soucis financiers.

Elle décède à Toronto le le 24/04/1942.