Jardin secret à Palerme de Valérie Mangin

Merci à NetGalley et aux aux Éditions La Sirène aux Yeux Verts pour ce partenariat.

Dans ces temps de pandémie, rien ne vaut un voyage. Sara nous convie à un voyage, dans un pays qu’elle découvre. Sara, femme divorcée, a quitté Paris pour venir en Sicile, se ressourcer. Mais aussi pour renouer avec ses origines, elle est hantée par le secret dévoilé par sa maman avant de mourir.

Elle invite ses deux filles à la rejoindre dans son nouveau lieu de vie, où elle se sent bien, adoptée par les gens du pays. Elle se doit de leur révéler « le pourquoi du départ », et son choix de vie actuel. Sara a parcouru un long chemin intérieur afin de se révéler à elle-même.

Ici, Sara reprend le goût de l’exercice, présente son visage au vent, accueillant l’émotion sans s’y attacher , offrant son sourire à la Vie.

J’ai aimé me promener avec Sara, erré avec elle dans les rues de Palerme. L’auteur a une écriture poétique. j’ai « dégusté » ses mots, appris avec beaucoup de plaisir l’histoire de Saint Benoît. Les passages poétiques sont de toute beauté, et amènent des réflexions sur la vie.

Ce livre est un roman, mais qui interroge sur les secrets de famille, doit-on en parler ou les ignorer ? Cela entraîne une vraie réflexion.

Jardin secret à Palerme – Valérie Mangin – La Sirène aux Yeux verts –

EAN : 9782382960080 – 248 pages – (15/11/2021)

Quatrième de couverture :

Lorsque les filles de Sara arrivent à Palerme, elles ne reconnaissent plus leur mère. Sous le soleil de Sicile, quelque chose a manifestement changé. Petit à petit, Manon et Lisa vont comprendre que ce changement de lieu inopiné est loin d’être une fuite, et en découvrir les vraies raisons.

Sara est une femme meurtrie par une existence menée sous le joug du silence. Silence dissimulateur, silence réparateur, silence rédempteur qui doit un jour se briser pour faire place à la lumière : celle de la vérité, celle de la vie, celle de l’amour dans tout son éclat.
La révélation de Sara à ses filles, c’est d’abord la révélation d’elle-même, puis la célébration du lien mère-filles jusqu’ici terni par les non-dits et les affres d’un mariage raté.