La Lettre de Marc S.Masse

 » La Lettre » , cet objet va déclencher des recherches. Nous allons naviguer entre deux époques, de nos jours et en l’an 1589.

La narration est agréable, nous passons sans problème des temps anciens aux temps modernes. Ce livre se veut à la fois historiques et policier.

Le prologue se situe de nos jours et débute par la mort d’un homme, chute accidentelle d’un balcon ou meurtre. L’intrigue est posée. Cet homme est Valentin Ledoux, homme à la retraite , passionné par les objets anciens, et en particulier pour des documents écrits. Il a acheté  » Une lettre », écrite et signée de la main d’Henri IV

. Mais une lettre qui aurait pu nuire à la France. Et tout cela à cause de la faiblesse d’Henri IV pour la gente féminine. Et à cette époque, déjà, ils n’étaient pas en reste pour complots et manigances. Cette lettre se retrouve donc chez un antiquaire à Dieppe et sa vente va déclencher toutes une série d’événements dont un meurtre…

L’auteur nous entraine allègrement dans ces deux époques. Il nous narre , passionnément, l’histoire de cette fameuse lettre et nous ramène à nos jours pour suivre son enquêteur chargé de résoudre cette enquête.

Nous trouvons des personnages sanguins et perspicaces, Jonas Asselin et Lionel Darsan deux personnages phares de cette intrigue.
L’ écriture est fluide, juste et maitrisée avec des phrases courtes. Le suspens est garanti jusqu’à la fin du livre.

Édition des Falaises – Brochée parution : Janvier 2021 format : 13 x 21 cm nombre de pages : 352 code isbn : 978-2-84811-486-6

Marc S.Masse ;

Marc Sylvain Masse est né le 29/05/1941 dans la région lyonnaise, aujourd’hui il vit en Touraine. Il est marié, et a une fille. . Il fut diplômé de l’ICN Business School à Nancy, en 1964. Son premier emploi le conduit dans l’industrie mécanique comme ingénieur commercial. Après quelques années, il entre dans l’ingénierie, un secteur qu’il ne quittera plus. Bientôt responsable de la négociation de grands contrats dans le domaine de la chimie, la pétrochimie, puis des industries alimentaires, biotechnologies, et des industries de transformation, il devient chef de département, puis directeur de division.

Son métier le fait voyager dans la plupart des continents. C’est ainsi que, du Moyen Orient à l’ancienne URSS, de la Chine aux USA, de l’Amérique du Sud à l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Est, il est amené à négocier avec les Russes et les Libyens, les Chinois et les Mexicains, les Irakiens et les Nigérians, les Vénézuéliens ou encore les Indonésiens.

Il se recentre ensuite sur l’Hexagone en charge du développement dans les domaines des biotechnologies puis du bâtiment et des infrastructures.