La disparue du Venezuela de Diane Kanblaz

« Et tout de suite, le visage de Cécile lui revient en mémoire. Cette fille est vivante, il le sait, il le sent. Il la sent toute proche. Mais où ? »
Philippe Larcœur, policier attaché à l’ambassade de France à Caracas, est appelé sur une affaire d’enlèvement. Une ressor­tissante française a disparu dans l’une des zones les plus dangereuses d’Amérique latine… Faisant progres­sivement de cette enquête une affaire personnelle, Larcœur n’hésitera pas à braver le danger dans un pays où la ­corruption, la mort et la trahison sont monnaie courante. Il finira par tenter le tout pour le tout pour sauver la jeune femme en même temps que son âme, quitte à se mettre à dos tant sa hiérarchie que la pègre locale !

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Vous voulez voyager, embarquons dans ce pays , le Venezuela.

L’auteur  décrit un pays pauvre, la misère, la corruption, la violence sont là au quotidien. Une jeune française, Cécile est enlevée à Mérida,  récemment arrivée dans le pays. Trois semaines plus tard, l’enquête est au point mort. Le Quai d’Orsay prend contact avec Caracas. L’affaire est alors confiée au capitaine Philippe Larcoeur, officier de liaison détaché à l’ambassade de France. Celui-ci se serait bien passé de cette affaire, il n’a qu’un objectif, être à Paris pour l’anniversaire de sa fille le 26 décembre. Il reste peu de jours avant cette date.

Larcoeur rencontre d’abord le commissaire Lazares, personnage haut en couleurs, flic ou truand ?, puis la famille française arrivée en urgence dans le pays. Puis peu à peu Larcoeur est pris par cette enquête, il veut retrouver Cécile par tous les moyens. Il enfreint les règles, il fait de cette enquête une affaire personnelle. Larcoeur n’hésite pas à prendre des risques pour lui-même et pour les autres. À plusieurs reprises il compromet la suite même de l’enquête.

L’auteur semble bien connaître le pays. Les gangs dictent leur loi. La violence et la corruption restent souvent impunies. Le danger rôde en permanence.

Pour son premier roman, Diane Kanbalz nous livre un polar documenté, sans temps morts, envoûtant.

Diane Kanbalz, La disparue du Venezuela, éditions de l’aube, coll. « Noire », octobre 2017, 268 p., 22 €.

Lu en numérique.

 

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