Le roman de Camille de Sylvain-Jean Etienne

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En 1913, Camille a 8 ans. Ignorant tout de la tragédie historique qui s’annonce, elle vit les derniers mois de paix dans son village de Cassel-le-Château. Privée de sa mère morte en couches, elle est cependant choyée par son père et sa grand-mère et connaît une enfance heureuse et empreinte d’innocence.

Une nuit pourtant, une visite inattendue et fantastique vient bouleverser tout son univers. Bien malgré elle, Camille se retrouve investie d’une mission qui la dépasse : elle doit délivrer un message à l’humanité tout entière. Pour mener à bien sa tâche, elle peut compter sur le soutien de son ami Petit-Jacques, lui aussi embarqué dans cette aventure !

Entre roman initiatique et fantastique, découvrez le premier livre d’une fabuleuse saga en trois tomes !

 

L’auteur parlait de fantastique, ce n’est pas un sujet dont je suis fan, mais j’aime découvrir des styles nouveaux.

Malgré une préface importante, j’ai continué ma lecture jusqu’à la fin du livre. Plusieurs thèmes mélangés, un peu de fantastique,  de religion. Les phrases sont longues, et des explications à n’en plus finir. L’histoire est invraisemblable.

Mais peut-être suis-je passée à côté de ce que l’auteur voulait transmettre. Pour moi, ce fut un échec . Exprimer un avis négatif ne signifie pas non respect à l’auteur , il y a un travail important, mais ce sera sans moi pour la suite de la saga.

 

Merci à NetGalley et aux éditions Librinova pour ce partenariat.

Le Haïku

Du cœur de la pivoine
L’abeille sort –
Avec quel regret !

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Matsuo Bashõ
(1644–1695)

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Qu’il est digne d’admiration,
Celui qui, devant l’éclair,
Ne pense pas : – Que la vie est brève !

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Dans le vieil étang
Une grenouille saute
Un ploc dans l’eau.

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De temps en temps
Les nuages nous reposent
De tant regarder la lune.

Qu’est qu’un Haïku ?

Le haïku (俳句), terme créé par le poète Masaoka Shiki (1867-1902), est une forme poétique calligraphiée et très codifiée d’origine japonaise . Il s’agit d’un petit poème, extrêmement bref, visant à dire l’évanescence des choses. Encore appelé haïkaï (d’après le haïkaï no renga ou haïkaï-renga, forme antérieure plus triviale développée par Sōkan au XVe siècle) ou hokku (son nom d’origine), le haïku doit comporter une notion de saison (le kigo) et une césure (le kireji). Si le haïku n’indique ni saison, ni moment particulier, on l’appellera Moki ; et s’il a pour sujet les faiblesses humaines et non la nature, et qu’il est traité de manière humouristique ou satirique, on le nommera Senryū.

Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis le début du XXe siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s’inspirer de cette forme de poésie brève et ont la plupart du temps choisi de la transposer sous la forme d’un tercet de 5, 7 et 5 syllabes (bien que des libertés puissent être prises).

Une personne écrivant des haïkus est appelée haijin ou haidjin, et parfois également haïkiste.

 

Source : Eternels éclairs