L’Or de Venise de Maria Luisa Minarelli

 

Venise, 1753. Le carnaval touche à sa fin quand sœur Maria Angelica, religieuse du couvent de Murano, est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement secret au cœur de la ville. Alors que Venise est en fête, Marco Pisani se lance dans l’enquête et découvre bientôt que la moniale menait une double vie. Aidé par ses amis, dont l’avocat Daniele Zen, le magistrat croit rapidement avoir identifié le coupable. Mais les crimes s’enchaînent sans lien apparent entre eux.

Je remercie les éditions Amazon publishing et Netgalley pour cette lecture.

Le Carnaval bat son plein à Venise, nous sommes en 1793. Soeur Maria Angelica, religieuse du couvent de Murano avait l’habitude de se rendre à Venise, dans un appartement. Elle est retrouvée sauvagement assassinée.

Marco Pisani débute l’enquête et découvre que la moniale menait une double vie. Il pense assez vite avoir découvert le coupable , mais d’autres meurtres vont suivre qui sembleraient n’avoir aucun lien avec le premier, sauf qu’à chaque fois, un curieux médaillon les accompagne.

Nous sommes dans Venise, dans les canaux, mais aussi dans les îles de la Lagune un plaisir de découvrir ces lieux. Cela permet au lecteur de découvrir une Venise historique où religion et loi ne font pas toujours bon ménage. Puis peu à peu le mystère s’éclaircit, et nous entrevoyons la vérité.

L’ensemble est bien rythmé, facile à lire.

Ce livre est le second tome d’une série, je n’ai pas lu le premier, cela ne m’a posé aucun problème.

L’or de Venise – Maria Luisa Minarelli -Marie-José Thériault (Traductrice)-Editeur : Thomas & Mercer (4 juin 2019) – Collection : Les mystères de Venise

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Journaliste et écrivain, Maria Luisa Minarelli naît à Bologne où elle obtient un doctorat en Histoire. Elle collabore à des magazines tels que Storia illustrata et Historia en traitant divers sujets liés à la santé, à la beauté et au tourisme. En 1989, elle signe Donne di denari (Olivares), un essai sur les femmes et l’entrepreneuriat à travers les siècles. Puis, dans A tavola con la storia (Sansoni, 1992), elle confronte les traditions gastronomiques de plusieurs pays à différentes époques. En 2008, elle publie un thriller, La donna dal quadrifoglio.

Maria Luisa Minarelli vit à Milan avec son mari, mais elle est depuis toujours amoureuse de Venise, où elle séjourne régulièrement. Passionnée d’art et d’antiquités, férue de voyages, cette lectrice compulsive lit surtout la nuit. Elle aime vivre avec ses chats, entourée de plantes qu’elle cultive elle-même.