ADN de Yrsa Sigurdardottir

« Elisa Bjarnadottir méritait d’être punie. Elle devait payer. Mais quelle faute pouvait justifier d’une telle violence ».

Un meurtre, puis un deuxième, puis un troisième, ceux-ci sont-ils liés. Ils ont été exécutés de la même façon. Le tueur les a malmenés, les sévices furent atroces. Et il a une particularité, il laisse derrière lui une liste de chiffres, pourquoi, quelle est leur signification ? Lors du premier meurtre, une enfant Margret était présente, elle a tout entendu. La police piétine. Au bout de nombreuses investigations, un suspect est arrêté, mais est-ce le bon ?

Je me suis interrogée sur ce suspect, il savait beaucoup de choses mais finalement…et quand la vérité éclate à la fin du livre, on est tout pantois de ne pas avoir deviné le responsable de tous ces crimes odieux.

Traductrice ; Catherine Mercy –

Editeur : Actes Sud Editions (3 janvier 2018)

ISBN-13: 978-2330090555

Je l’ai lu en numérique –

Quatrième de couverture :

Qui pouvait bien vouloir tuer Elísa Bjarnadóttir, cette jeune mère de famille islandaise sans histoires ? Et pourquoi tant de sauvagerie ? Avec pour seul témoin une fillette de sept ans murée dans le silence et comme seul indice d’étranges suites de nombres écrites par l’assassin, la tâche de la police s’avère délicate. Mais les enquêteurs n’ont pas de temps à perdre : un monstre se promène dans les rues de Reykjavik, et il n’a pas fini de faire parler de lui. Thriller machiavélique et glaçant, ADN secoue le polar islandais. Élu meilleur roman policier de l’année au Danemark et en Islande.

Ce livre participe au challenge de Sharon 

    

 

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Je te parle tout bas de Michèle B.

Je te parle tout bas

Il n’est plus bel instant que ces doux bavardages
Entre l’espoir et moi, entre hier et demain,
Ma solitude et toi qui as guidé ma main
Sur le papier Vélin en d’obscurs babillages.

Veilleuse de mes soirs de mornes habitudes
Ton visage de craie, lumineux de bonté,
Me rappelle un passé où l’amour chuchoté
Illuminait la vie d’aimables interludes.

Dans le soir apaisé des fracas de la ville,
Sous l’astre plein et blanc, avec des mots surpris
Par le fardeau las des souvenirs épris,
Je te parle tout bas de mon âme sébile.

Michèle B.

Vous pouvez trouver d’autres poésies et écrits de Michèle sur son blog , l’œil buissonnier.