Ma grand-mère perd la tête de Corine Dreyfus

dreyfussgrandUne petite fille va passer ses vacances chez sa grand-mère, la veille de partir, elle entend ses parents chuchoter et son père dire « Grand-mère a perdu la tête ».

« Grand-mère, je l’ai attrapée par le cou et j’ai tiré dessus pour voir …alors j’ai vu qu’il tenait bon, alors je l’ai embrassée, embrassée, embrassée encore. »

Cette petite fille aime profondément sa grand-mère . Elles sont complices , elles rient. Parfois la grand-mère égare des objets sans s’en rendre compte, par exemple le gâteau au chocolat retrouvé sous l’évier. D’autre fois, la grand-mère pense au temps ancien, à son mari qui n’est plus.

Un court récit poétique, plein de tendresse et d’émotion décrit avec des mots d’enfants cette maladie Alzheimer, mais sans jamais la nommer.

A lire dès 8 ans.

Ma grand-mère perd la tête de Corine Dreyfuss, éditions Thierry Magnier- Collection Petite Poche,

ISBN ;  978-2844203205 – édition en 2004, réédité en 2016. Petit format ; 15 x 10,5 x 0,5 cm – 46 pages.

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Corine Dreyfuss Après des études aux Beaux-Arts à Grenoble puis à Mulhouse et deux années de voyage à travers le monde, Corinne Dreyfuss se consacre uniquement à la peinture de 1990 à 1994 et expose chaque année en France et en Allemagne. Elle s’intéresse peu à peu à l’illustration de livres pour enfants. Son premier livre sort en 1998. Aujourd’hui, elle dessine et écrit pour la jeunesse et anime des ateliers d’éveil à la création. Elle poursuit en même temps son métier de peintre, crée des motifs pour le tissu et le papier peint, des objets et des décors pour enfants et collabore au magazine Marie Claire Idées.

 

 

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10 réflexions sur “Ma grand-mère perd la tête de Corine Dreyfus

  1. C’est une maladie qui fait peur… Mais Anne Roumanoff, pour l’avoir vécue avec son papa, a dit dans une interview qu’elle n’avait jamais autant ri avec lui qu’à l’époque où il perdait la tête. J’ai trouvé son témoignage émouvant.
    Je ne sais pas si je lirai ce livre, en tout cas pas tout de suite, car en ce moment j’en suis à la moitié de « Nos étoiles contraires », qui aborde le sujet du cancer chez les adolescents; c’est un roman écrit pour eux, je le trouve très prenant. Le film vient de sortir, mais comme toujours je préfère savourer mes lectures!

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  2. Merci Claude pour ce bel article. C’est étonnant comme c’est souvent dans la littérature enfantine (comme dans les pièces de théâtre pour jeune public) que les thèmes difficiles sont les mieux abordés. J’essaierai de trouver ce livre à ma prochaine visite de ma médiathèque. Un bisou

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