Le ciel nous appartient de Katherine Rundell

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« Au matin de son premier anniversaire, un bébé fut découvert dans un étui à violoncelle, flottant au beau milieu de la Manche. »

Quelle destinée pour cette enfant recueillie par Charles Maxim, cet érudit devient tuteur d’une enfant qu’il nomme Sophie.Charles a des manières particulières d’élever cet enfant, mais celles-ci ne plaisent pas aux services de l’enfance. Ils projettent même d’enlever l’enfant pour son douzième anniversaire.

Donc Sophie et Charles ont décidé de fuir, à Paris, pour retrouver la mère de Sophie. Comment retrouver une maman disparue à Paris? n’est-ce pas utopique ?

Ce roman jeunesse se déroule en deux parties, la première évoque l’enfance de Sophie à Londres, et la deuxième, la vie à Paris.

A Paris, elle rencontre Mattéo, drôle de petit garçon, qui va l’entraîner non pas dans la rue, mais sur les toits. Là est son lieu de vie, il va l’aider à retrouver cette maman disparue qui joue du violoncelle. Elle va rencontrer d’autres enfants des toits, et vivre une expérience inoubliable.

On aime, on frissonne, une belle leçon d’amitié et de partage , pour les enfants.

 

Auteur : Katherine Rundell- Traducteur : Emmanuelle Ghez

Éditeur: Les Grandes Personnes – Août 2014 ( lu en septembre 2015)

Katherine Rundell est née en 1987 et a grandi entre l’Europe et l’Afrique. Elle a été nommée en 2008 memebre du All Souls College à Oxford, l’un des plus grands honneurs universitaire au Royaume Uni.

Le Ciel nous appartient (Rooftoppers, 2014) est son premier roman publié en France, et est inspiré de ses étés passés à Paris et de ses errances sur les toits de l’Université d’Oxford.

Elle a obtenu le Waterstones children’s book prize 2014.

Prix Sorcières 2015 :

Créé en 1986, le prix Sorcières est un prix qui récompense une œuvre de la littérature jeunesse dans six catégories différentes : tous-petits, albums, premières lectures, romans 9-12 ans, romans adolescents et documentaires. Décerné par l’Association des libraires spécialisées jeunesse (ALSJ) et l’Association des bibliothécaires de France (ABF), depuis 1959, le prix trouve sa spécificité dans la sélection faite par ces deux corps de métiers, en parfaite complémentarité. Le rapprochement opéré entre professionnels de la littérature jeunesse a par ailleurs permis, grâce à ce prix, à mettre en place des « commissions sorcières », dans le but d’élargir les actions organisées.

 

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